Vous signez pour une suite complète parce que vous avez besoin de deux ou trois fonctions. Le reste — des dizaines de modules que vos équipes n'ouvriront jamais — est facturé quand même, souvent au forfait « premium », par utilisateur et par mois. Vous payez des licences pour des collaborateurs qui se connectent une fois par trimestre. Et le jour où vous voulez arrêter, une clause d'engagement annuel vous retient. Le logiciel d'entreprise a longtemps fonctionné selon une logique simple : vous faire payer le maximum, pour le cas où. Il existe une autre voie.
Le tout-ou-rien, un modèle qui facture le superflu
Le modèle dominant repose sur des bouquets rigides. On vous vend un plan, rarement un besoin. Pour débloquer la seule fonction qui vous manque, il faut souvent monter d'un palier entier et payer, au passage, dix fonctions dont vous n'avez que faire. La tarification par utilisateur aggrave l'effet : chaque personne coûte le plein tarif, qu'elle utilise l'outil intensivement ou à peine.
À cela s'ajoute le coût du stockage traité de façon opaque, et surtout la captivité. Les engagements annuels, les migrations difficiles, les formats propriétaires : tout est conçu pour rendre la sortie coûteuse. On ne choisit pas vraiment de rester, on renonce à partir. Ce modèle ne facture pas votre usage réel — il facture votre dépendance.
Pourquoi le surdimensionnement pèse sur toute l'organisation
Le premier coût est évident : vous payez ce que vous n'utilisez pas. Sur une année, la différence entre ce qui est facturé et ce qui est réellement employé représente une somme qui aurait pu financer un vrai projet. Pour une PME ou une institution, ce gaspillage n'est pas anecdotique.
Le deuxième coût est celui de la rigidité. Un modèle tout-ou-rien vous empêche d'ajuster votre dépense à votre activité. Vous ne pouvez pas ouvrir un module pour un pic saisonnier puis le refermer, ni tester une fonction avant de vous engager. Chaque décision devient lourde, parce que réversible difficilement. Le troisième coût est stratégique : la captivité vous prive de pouvoir de négociation et vous rend vulnérable à toute hausse de tarif décidée par le fournisseur. Quand partir coûte trop cher, on subit les conditions qu'on vous impose.
La logique s'inverse : on ne part plus d'un forfait maximal qu'on rogne, on part d'un socle gratuit qu'on enrichit, brique par brique, à mesure des besoins réels.
Comment Aliune facture votre usage, pas votre dépendance
Aliune est modulaire par conception. Vous démarrez sur un socle gratuit qui couvre déjà l'essentiel : CMS et publication, gestion documentaire, annuaire et espace personnel. Beaucoup d'organisations y trouvent déjà de quoi travailler sans dépenser un centime. Ensuite, vous activez à la carte les modules dont vous avez besoin — Gestion de projet, Recrutement, Ardoises, Tableaux de bord, Événements, Discussions, Newsletters et les autres. Vous ne payez que les modules utilisés, ni plus ni moins.
Pour les besoins récurrents, les packs regroupent plusieurs modules à prix groupé : vous économisez quand un ensemble fait sens pour votre organisation. Côté données, le stockage est traité de façon transparente : des blocs de stockage s'achètent au besoin, avec des quotas par organisation et par utilisateur — vous ajoutez de la capacité quand vous grandissez, sans changer de plan entier. Et pour décider en connaissance de cause, l'essai gratuit de 15 jours vous laisse tester avant de vous engager, sans carte forcée ni engagement caché.
La bonne question n'est pas combien de fonctions vous achetez, mais combien vous en utilisez vraiment — et c'est cela, et cela seul, que vous devriez payer.
Le modèle modulaire n'aurait aucun sens sans liberté de sortie, et c'est là qu'Aliune tranche avec l'habitude. Vos données ne sont jamais exploitées commercialement, elles restent exportables à tout moment en formats ouverts, et il n'y a aucun verrouillage. Vous restez parce que l'outil vous sert, pas parce que partir coûte cher. Vous créez d'ailleurs votre espace en self-service, avec un sous-domaine à votre marque, votreorg.aliune.com : vous entrez librement, et vous pourriez sortir tout aussi librement.
Suite rigide / Tarif modulaire Aliune
| Enjeu | Bouquet tout-ou-rien | Tarif modulaire Aliune |
|---|---|---|
| Point de départ | Forfait imposé | Socle gratuit |
| Fonctions payées | Tout le bouquet | Seulement les modules utilisés |
| Économies groupées | Rares | Packs de modules |
| Stockage | Opaque, par palier | Blocs achetables, quotas clairs |
| Sortie | Engagement, verrouillage | Export libre, formats ouverts |
Le tableau résume le changement de philosophie : on cesse de facturer le maximum « au cas où » pour facturer l'usage réel, avec la porte de sortie toujours ouverte.
Passer à l'action
Payer moins ne veut pas dire renoncer : cela veut dire aligner enfin la dépense sur l'usage. Vous commencez par le socle gratuit, vous activez un module là où le besoin est réel, vous ajoutez un pack ou un bloc de stockage quand votre activité le justifie, et vous ne vous engagez sur rien avant d'avoir essayé pendant 15 jours.
Le tarif modulaire d'Aliune repose sur une conviction simple : un bon fournisseur n'a pas besoin de vous enfermer pour vous garder. Il lui suffit d'être utile, transparent, et de vous laisser libre.
Aliune